Putain lâangoisse, entre les pauvres gens qui dĂ©filent, leurs « coachs » (horrible ++), et les infects recruteurs⊠yâa rien qui va bordel.
Je sais que ça peut vite partir en vrille ce sujet mais sincĂšrement, Ă quel moment, peu importe la façon dont je retourne le sujet/contexte, il y ait eu des personnes qui ont pondu cette connerie ultra dĂ©gradante et ont pu pensĂ© que câĂ©tait du gĂ©nie.
« MĂȘme si cela partait dâune bonne intention » (et jâai du mal Ă le concevoir) faut ĂȘtre sacrĂ©ment perchĂ© pour sortir ce concept. Câest le monde Ă lâenvers.

invitĂ©s triĂ©s sur le volet, mise en scĂšne coordonnĂ©e par Emmanuelle Polle et Victor Duclos de la Cie Le Leurre, musique dâambiance samplĂ©e par DJ Sainte ChanĂšle. Mais, Ă la diffĂ©rence des dĂ©filĂ©s chics et chers, les mannequins qui dĂ©filaient sont des bĂ©nĂ©ficiaires du revenu de solidaritĂ© active (RSA). Ce show dâune quarantaine de minutes a Ă©tĂ© chaleureusement applaudi par un public composĂ© de chefs dâentreprise, dâĂ©lus, de travailleurs sociaux. Câest lâaboutissement dâun travail de cinq mois, engagĂ© par le GIP Tandem, un groupement dâintĂ©rĂȘt public dont la prĂ©sidente est Sylvie GĂątĂ©, vice-prĂ©sidente en charge de lâautonomie des personnes et de lâinsertion. [âŠ] Les recruteurs nâont pas boudĂ© leur plaisir. « Au travers de ce show, on a dĂ©couvert des personnes capables de cohĂ©sion, dâattention les uns envers les autres. Et puis si elles ont Ă©tĂ© capables de suivre une formation de quelques mois, ça mâintĂ©resse car on ne leur a pas vendu du rĂȘve. Et elles ont dĂ©couvert la rĂ©alitĂ© du marchĂ© de lâemploi », apprĂ©cie Sandrine GuĂ©rin, la directrice de trois agences dâintĂ©rim. Certains espĂšrent mĂȘme embaucher. « Jâai pris quelques contacts que jâespĂšre bien revoir aux portes ouvertes », glisse Victor Pereira, patron de TSF Normandie, spĂ©cialisĂ©e dans le nettoyage Ă Ducey-Les ChĂ©ris.
et tout ça mesdames et messieurs avec votre oseille hein
Câest un dĂ©lire le nombre de structures qui gravitent autour de France travail dont lâactivitĂ© est proche du nĂ©ant
SĂ»rement une idĂ©e des cabinets de conseil en management que lâĂ©tat paye des millions pour implĂ©menter des projets dĂ©biles comme ça qui couteront eux-mĂȘmes des millions.
Parfois vaut mieux pas y rĂ©flĂ©chirâŠ
Je pense que les structures alimentĂ©es quasi exclusivement comme ça sont tout Ă fait capables de pondre des merdes comme ça par eux mĂȘme
Câest fou les idĂ©es quâon a avec de lâargent public !
Si il faut sâastreindre Ă ce type dâavilissement pour obtenir un boulot dans un secteur en tension, les employeurs demandent quoi maintenant pour les autres jobs ? Une pipe ?
Bonne continuation @Jacko, tes intervention et tes participations vont manquer ! (Oui je suis premier degré et alors ?!)
Jâai choisi dâhabiter au Luxembourg, câest un bien bel exemple de comment faire de la grosse merde avec lâargent public aussi. Heureusement quâici tout le monde ferme sa gueule.
Exemple: 30Ăšme systĂšme Ă©ducatif en Europe sur 32, avec les profs les mieux payĂ©s au monde (oui 10k⏠net par mois pour un prof câest réél ici).
Ca comprend un prime pour éviter la dépression je suppose ? ![]()
Dans le fond lâidĂ©e est bonne : permettre Ă des gens souvent (trĂšs) Ă©loignĂ©s du marchĂ© de lâemploi de reprendre confiance en leur capacitĂ©, de refaire des liens sociaux au travers dâun projet et peut ĂȘtre mĂȘme de dĂ©crocher un job Ă lâissu; dans la forme il y a certainement mieux (ex : les initiatives type âDu stade vers lâemploiâ)
Souvenir Ă©mu de lâagence chargĂ©e par Pole Emploi de contrĂŽler ton parcours pro et tes aptitudes durant ma recherche de boulot et dont la conseillĂšre mâavait un jour appelĂ© pour me demander des conseils sur comment orienter son panel de juniors grossissants sur le secteur.
Quand je pense quâon est lĂ©galement soumis dans ces pĂ©riodes Ă ce genre dâĂ©nergumĂšnes ca me file des boutons.
Si je ne mâabuse ce type dâĂ©vĂ©nement est quasi systĂ©matiquement financĂ© par les opco des domaines concernĂ©s par ces mĂ©tiers en tension donc il ne sâagit pas dâargent public (les opco sont privĂ©s et financĂ©s par les entreprises via les cotisations pour la formation professionnelle des salariĂ©s).
Dans le genre innovation inexplicable du pole emploi, le Luxembourg pratique le prĂȘt dâemployĂ©.
Ca marche comme au foot, si Neymar de la Caisse dâEpargne est au chomage technique, il peut ĂȘtre prĂȘtĂ© pour 6 mois au service de la circulation de la ville du Luxembourg.
Peut ĂȘtre
Je veux bien voir le financement de ce truc
Quoiquâil câest de lâargent gaspillĂ©
Autant jâen ai rien Ă carrer et je trouve le Redbull dĂ©gueulasse mais je suis toujours impressionnĂ© par leur coup de comâ et vidĂ©os.
LĂ clairement je me suis chier dessus en regardant :
« Une maire bien sapĂ©e » faut quâelle passe sur le forum, on a besoin de prĂ©sence fĂ©minine

