bon @ChairBleue, finalement Cat Power m’a fait replonger dans de monde de l’americana acoustique
Souffrance, sûrement le mec dont j’attends le plus son projet cette année.
Tout est parfait, flow, texte, technique, paroles, attitudes, background, tout ce que j’aime dans le rap.
Chacun son fétiche … cet album est sans doute le mien
Il a le mérite, à chaque écoute, de me canaliser, me recentrer et m’apaiser, à le pouvoir de me rendre perçante, admirative et ça attentionné face aux lieux, déserts ou surpeuplés où je me trouve.
Comme un recul face à moi même … une sorte d’élévation
Un chemin intérieur ou je me sens mieux.
Parce que pour les chansons sur les prolos c’est dur de faire mieux que Springsteen
Parce que rester léger en apparence n’est pas donné à tout le monde
Parce que se dire que ce truc a presque 30 ans et c’est assez dingue quand même
Parce que samedi c’est fini
Xtal c’est tellement une tuerie electro. Puissant, émouvant, une ligne de basse énorme. Il y a une très jolie cover acoustique :
Ah purée ça fait plaisir de voir du Steve Reich ici. J’ai vu 18 musicians en concert avec des danseurs à Lille en 2006 et pour moi c’est ce qu’il y a de plus proche du divin sur le plan musical. Il y a aussi music for large ensemble dans le même genre qui est vraiment magique.
Pour tous ceux qui aiment la pulsation dans la musique (notamment dans les musiques électroniques) c’est un incontournable, et ça peut vraiment vous ouvrir la porte des musiques « classiques »
Autre grand classique de la musique minimaliste / répétitive : In C de Terry Riley, dans une version malienne très chaleureuse :
Vu également en concert ![]()
Je recommande également dans plus ou moins la même lignée Philippe Glass
Il n’est pas tout jeune, mais l’homme reste impressionnant de maîtrise
Je l’ai vu à l’Opera de Nantes … ce fut magique
Quelques belles ambiances sur ce dernier album pour finir la semaine en ce dimanche soir :
Tellement propre, tellement bien fais.
Je les écoutais quand j’avais 15 ans, j’en ai 34 roulure fidèle au postes des deux té-co.
Ils sont là les lapins !
Casablancas, crooner de notre époque.

