Je pense que c’était une vanne en effet 
J’ai trouvé le style très grandiloquent, et une grosse redite des Annales de la Compagnie Noire de Glen Cook dans l’esprit groupe vs le monde. La seule vraie originalité du bouquin, à mes yeux, est l’univers singulier et le pitch de remonter le vent. Originalité très réussie.
Ce qui est certain, c’est que Damasio en fout partout et qu’il ne craint jamais la critique de trop en faire. Si j’avais un reproche à lui faire ce serait d’être (et ces personnages avec lui) toujours à fond et tellement puissant à chaque phrase. A son crédit, je lui dois un gros paquet de frissons et une inventivité inspirante. Je ne connais pas le livre que tu cites mais je ne vois pas ce qui pourrait être comparé à la Horde. Mais je lis peu de fantasy ou de sf car c’est souvent très mal écrit. Même un livre très bon comme « gagner la guerre » me semble être plusieurs coudées en-dessous sur l’émotion esthétique. Après, on ne va pas se le cacher, c’est une œuvre résolument gauchiste avec un fonds philosophique assez populaire dont le propos peut ne pas plaire. Moi ça me plaît comme un riff de the Idles ou la voix de crécelle de Daniel Johnston. C’est à dire que c’est mon oxygène.
J’adore cette chanson.
Je l’avais connu via la reprise de Beck et c’est comme ça que j’ai découvert DJ.
J’ai personnellement trouvé les Annales de la Compagnie Noire très pauvre stylistiquement. Le premier tome m’est d’ailleurs tombé des mains à cause de ça. Je n’ai pas été impliqué dans l’histoire.
Ce qui est tout l’inverse des textes de Damasio que j’ai lus !
Tant qu’on parle de ça, je conseil sans réserve Stephan Platteau et son Sentier des astres. Qui pour moi est un excellent conteur.
C’est bien écrit, on passe de l’onirique au cauchemardesque en deux temps trois mouvements. Le tout dans un univers qui mêle mythologie nordique et indienne. Un récit dans lequel on se plonge longtemps.
Bien vu même si, rendons à BG ce qui est à BG, l’essentiel est de laisser vivre lesdites couilles même si nous avons notre préférée
Chez Damasio il y a aussi la zone du dehors qui est bien foutue.
Une sorte de pamphlet contre les sociétés sécuritaire, écrit sous Sarkozy pour dénoncer la politique de ce dernier.
Il vaut donc mieux avoir une couille gauche plus lourde que la droite.
Piola n’est plus une marque indépendante depuis déjà quelques temps, elle dépend du groupe Royer (Umbro, Kickers, caterpillar…).
J’ai acheté les miennes en 2015/16 et c’était déjà de la merde
Mon épouse en a une paire en cuir perforée blanche achetée il y a 4 ans… C’est moyen (en tout cas moins bon que les sneakers Florian Denicourt, Common Project, Eugene Ricconeaus, Zespa ou National Standard qu’elle a …)
Pas du tout sous Sarko ^^
Faut lire l’ensemble pour comprendre la finesse de l’œuvre. (Je les ai lus 8 fois, intégralement.)
La vision de la nature humaine par Cook est très riche, subtile, non manichéenne. Et les quelques plot twists sont moins convenus que le « olilol en fait ça boucle ».
Qui plus est, Damasio enchaîne à peu près tous les clichés des vieux gauchos qui s’écoutent parler, j’ai du mal à supporter ce genre de personnalité/personnage.
Ouvre pas les Furtifs car c’est un festival 
Et ça me fait chier parce que j’ai un fond franchement gaucho. Mais alors ces vieux mecs qui se paluchent en public (en plus avec une bonne dose de sexisme bien chargé), je comprends pas que ça soit hype.
(Du coup je te conseille la Compagnie Noire de Cook. C’est génial.)
Bah c’est pas hype, les furtifs ont fait un gros bide et la majorité des lecteurs s’accorde sur le fait que c’est une sombre daube.
Damiaso c’est l’auteur d’un seul livre. La horde et c’est tout. C’est son miracle à lui.
Et j’ai bien sûr lu la compagnie noire. Quand une partie du forum était à peine née 
Oui c’est possible, j’étais au lycée quand le premier tome est sorti chez l’Atalante.
Dix bouquins (mais les trois derniers sont scindés en deux dans l’édition de poche ou celles de l’Atalante). Je conseille de les lire et les relire. On y découvre beaucoup de choses en relecture, car le style dense et abrupt rend compliqué d’en tirer toutes les informations d’un coup. Et oui, huit fois l’intégrale. (Une fois en prépa j’ai speedrun toute l’intégrale, en dehors des cours et sur mes temps de travail à la maison, ça m’a pris un petit mois.)
Pour moi la Horde c’est comme un vêtement pauvrement coupé mais dans du tissu hyper fancy et avec plein de finitions qui font luxe. Et la Compagnie, c’est un tissu subtil et discret qui vieillit bien, dans une coupe parfaite mais qu’on n’apprécie que sur le temps long. (Et ça peut très bien ne pas parler à quelqu’un, je suis ok avec l’idée d’un désaccord avec des gens d’ici.)
Mais c’est une série qui demande du temps pour s’y plonger… et fatalement ça ne parlera pas à tout le monde.
Sinon @Mat a bien résumé, c’est pas mal un miracle compte tenu du reste de la production de Damasio.
Bah du coup, je retenterai probablement l’expérience de la Compagnie Noire. Moi qui pensais ne jamais y revenir.
Tu ne le vends pas trop mal. L’adjectif abrupte est bien choisi, exactement ce que que j’ai éprouvé sur les 200 premieres pages qui finalement ont eu raison de moi !
Huhu, les furtifs n’est pas un très bon livre (il est sorti déjà un peu ringard car dépassé par la réalité - sa maturation était trop longue) mais ça reste un best-seller… il a dû dépasser les 150k ventes. Au bas mot 3 millions de CA