et cher 
(merci <3)
sinon je ne lançais pas un débat, ne ne parlais pas de Luca ou Jordan d’ailleurs, ce ne sont pas les comptes mainstream grand public professionnel qui boostent les micro marques
la communication, la pub, c’est autrement plus complexe que ça les gars, même si y a beaucoup de bullshit et d’incompétents dans ce milieu, c’est pas simplement une histoire d’une story un jour ou deux lignes ici et là.
les discords, les forums, (francophones) tout ça, c’est déjà sous le plafond de verre que j’évoquais, et c’est très très bas
important mais c’est justement de ça qu’il faut arriver à dépasser si tu veux un jour exister et penser à vivre de ta marque. @steko me le dit toujours “faut arriver à toucher les gens qui ne ne sont pas sur internet”
ou vendre beaucoup plus cher comme le disais @Fennec 
on a trouvé un rythme qui nous va là, on espère quand même passer une vitesse ou 2 de plus, o reste réalistes néanmoins.
j’aime bien l’idée que j’avais posé je ne sais plus où, de se dire qu’a terme, Borali puisse rester une marque de drop, qui sort les choses quand elle est prête mais comme elle veut (et avec un timing meilleur bien sûr)
j’aspire pas du tout à la course à la collection, au showroom, à toujours plus de nouveautés, le rythme infernal. J’ai découvert le vêtement par la second main, sans jamais trop suivre les sorties en temps réel, à toujours vouloir plus de nouveauté et j’ai pas une consommation du besoin du moment. j’aime bien tomber sur des trucs un peu par hasard, la bonne rencontre et tout, c’est ce qui m’excite un peu la surprise
c’est un peu décousu mais je pense qu’en temps que marque, on peut avoir un rythme à contre-tempo, où on fait nos trucs et on les propose quand ils sont prêts. Un peu comme la musique et les artistes indé qui bossent dans leur coin et te balance un titre à minuit 38 un jeudi. Une marque qui aurait la vibe qui me parle et cette approche capterait vraiment mon intérêt
(après plus le temps passe et plus je réalise que je suis souvent un peu tout seul dans mes “délires”, c’est peut être pas l’idée du siècle ^^)
ce n’est pas compatible avec les success story DNVBiennes qui finissent dans capital ou fashion network mais j’aime vraiment cette idée
on a en tout cas plein de choses à travailler, au-delà des produits même, pour créer tout ça, et c’est chouette, ce plafond actuel n’est pas sans solution
on va développer nos pièces, améliorer tout petit à petit pour avoir le truc le plus léché possible dans la limite de nos finances
développer notre univers esthétique
et essayer de parler alors à plus de monde, sortir de la francophonie sera une des clés aussi
(et arriver à ce que l’on parle de nous oui, et sincèrement ^^)