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Wep !
C’est ma recommandation habituelle quand les gens cherchent un Drakes like sans le prix. De la rep Ivy plutĂŽt bien pricee (ils avaient des balmacaans ceinturĂ©s 100% Harris tweed dans les 300)
Ils ont une autre marque, Wild bricks de qualité un peu inférieure qui fait des chemises avec plein de poches.

Nickel, merci.

(et, effectivement, aprĂšs recherche, tu l’avais dĂ©jĂ  mentionnĂ©e plusieurs fois sur le fofo)

Lookbook Morjas, printemps-été 2025

A ma connaissance, l’une des seules marques Ă  produire des copies aussi chĂšres, voire plus chĂšres, que les originales :sweat_smile: en l’occurrence, des Doek Oxford et Moonstar Gym Classic Ă  170-190 balles (VS ~175€ pour les marques japonaises). On pourrait alors espĂ©rer des dĂ©tails de qualitĂ© supĂ©rieure chez Morjas, mais je crois que leur placement tarifaire s’explique principalement par l’économie d’échelle.
Par ailleurs, ils ressortent leurs chaussures de bateau monochromes en cuir grainĂ© souple, qui avaient connu un franc succĂšs l’an passĂ©. S’il y a « inspi Â» trĂšs marquĂ©e, je ne saurais en pointer l’origine exacte avec certitude. Par coĂŻncidence, peut-ĂȘtre faut-il regarder du cĂŽtĂ© de Saman Amel
— dont le lookbook SS25 a Ă©tĂ© postĂ© deux messages plus haut — , qui vend une chaussure de bateau trĂšs ressemblante 2 fois plus cher.

https://www.morjas.com/de/en/lookbook/spring-and-summer-2025/

















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A Paris, le Petit Palais célÚbre la naissance de la haute couture

Du 7 mai au 7 septembre 2025, le Petit Palais se fait le porte-Ă©tendard de l’histoire de la haute couture avec l’exposition Worth, inventer la haute couture”. Pour la premiĂšre fois, le couturier anglais et sa maison sont mis Ă  l’honneur dans la capitale française, et le musĂ©e a vu les choses en grand. Avec plus de 400 piĂšces prĂȘtĂ©es par le Palais Galliera, le Victoria & Albert Museum ou encore le Metropolitan Museum of Art, l’exposition retrace le parcours de la maison, de sa fondation en 1858 aux annĂ©es folles, de Charles Frederick Ă  ses descendants.

Une mode sur-mesure pour l’aristocratie internationale

Il est Ă  l’origine de la haute couture, des malles Louis Vuitton, a inventĂ© les showrooms, les systĂšmes de griffe et de dĂ©pĂŽt de modĂšles, a dĂ©placĂ© la mode parisienne autour de la place VendĂŽme, et a habillĂ© les femmes les plus riches du monde entier
 Charles Frederick Worth porte bien son nom et laisse une empreinte Ă  la longĂ©vitĂ© remarquable dans l’histoire de la mode. Son aventure dĂ©bute au sein des ateliers parisiens Gagelin, oĂč ses talents sont remarquĂ©s par la princesse de Metternich puis par l’impĂ©ratrice EugĂ©nie. AprĂšs avoir quittĂ© Gagelin, Worth marque ses dĂ©buts aux cĂŽtĂ©s du suĂ©dois Otto Bobergh, dont on sait peu, puis s’en affranchit. Le couturier anglais Ă©chappe alors au systĂšme en place au cours du XIXĂšme siĂšcle en imposant sa crĂ©ativitĂ© aux attentes de la clientĂšle. DĂ©sormais, c’est lui qui pense ses robes avant de les faire confectionner par ses couturiĂšres dĂ©vouĂ©es.

Conquise par ses modĂšles, l’impĂ©ratrice EugĂ©nie en fait le couturier de la cour. En adepte de la crinoline, Worth se distingue par des robes lourdes dont le style est qualifiĂ© de “tapissier”. Les piĂšces exposĂ©es au Petit Palais justifient cette appellation : les manches sont serrĂ©es, prĂšs du corps et les traĂźnes sont lourdes. Le crĂ©ateur affectionne particuliĂšrement la soie, le satin de soie, le velours de soie et le drap de laine, qu’il recouvre parfois de broderies. Cette opulence et ce style chargĂ© vont faire la renommĂ©e de Charles Frederick, qui vend ses crĂ©ations Ă  prix d’or. Rapidement, les robes Worth sont en vogue, et des clientes du monde entier commandent au 7 rue de la Paix. Certaines piĂšces exposĂ©es sont ainsi les anciennes propriĂ©tĂ©s de riches amĂ©ricaines.

Le travail de Charles Frederick Worth est marquĂ© durablement par son amour du travestissement et de l’historicisme. Les robes Worth sont ainsi inspirĂ©es de diverses Ă©poques et lieux. Le couturier reprend par exemple un habit masculin datant du XVIIIĂšme siĂšcle en le transformant en piĂšce fĂ©minine. Si Worth compte parmi les clientes les plus influentes de son temps, comme Lady Curzon (vice-reine de l’Inde) et Franca Florio (richissime sicilienne), sa maison s’adresse Ă©galement aux hommes avec un atelier de tailleur. Son travail l’inclut dans le cercle de nombre de personnalitĂ©s, dont les correspondances avec le crĂ©ateur sont exposĂ©es au sein du Petit Palais.

Personnage dĂ©cidĂ©ment historique, Charles Frederick Worth meurt en 1895. Loin de disparaĂźtre, la maison de couture qu’il laisse derriĂšre lui connaĂźt une nouvelle Ăšre de prospĂ©ritĂ©. C’est ce qu’ont voulu montrer les commissaires d’exposition en partageant les piĂšces créées par les fils de Worth, Jean-Philippe et Gaston, et ses petit-fils, Jacques et Jean-Charles. Ces derniers s’entourent de cercles mondains influents, et comptent sur leur amitiĂ© avec des personnalitĂ©s publiques pour faire leur publicitĂ©. La maison Worth s’ouvre aussi aux collaborations avec des crĂ©ateurs comme Pierre Cartier et des artistes tels que Jean Dunand. En 1924, la maison se lance dans la parfumerie sous l’impulsion de Jacques Worth. Le Petit Palais expose les flacons de parfums créés par la maison, et propose mĂȘme une reconstitution de parfum d’époque, aux fragrances Ă©paisses et corsĂ©es.

“Worth, inventer la haute couture” fait l’impasse sur la fin de la maison, dont la concurrence a raison dans les annĂ©es 50. Entre tableaux, lettres et piĂšces textiles, l’exposition est taillĂ©e pour attirer un “public mode averti”, affirme la directrice du Petit Palais, Annick Lemoine. InterrogĂ©s sur la multiplication des expositions portant sur la mode, les responsables de l’exposition, qui est le rĂ©sultat de quatre ans de travail, estiment que la mode devient un “objet de recherche”.

« Worth, inventer la haute couture Â»
Petit Palais, musée des Beaux Arts. Avenue Winston-Churchill 75008 Paris
du 7 mai au 7 septembre 2025

https://www.petitpalais.paris.fr/expositions/worth-0

https://fr.fashionnetwork.com/news/A-paris-le-petit-palais-celebre-la-naissance-de-la-haute-couture,1726650.html

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Elles sont cools leurs bateaux !
Des chaussures bateaux noires c’est pas trop galùre à placer , vaut pas mieux des marron ?
Je me tate .

GalĂšre Ă  placer ?
À quel niveau ? C’est facile non ?

Pas vraiment galĂšre, Ă  mon avis.
Associations Ă©videntes en pantalons : noir, bleu marine, marron, beige, violet, vert, olive. Gris, bien entendu, mais ce n’est pas une couleur commune en Ă©tĂ©.
Associations moins évidentes mais possibles : blanc, écru.

Vu chez Saman Amel (dont s’est peut-ĂȘtre « inspirĂ© Â» Morjas) :








Chez Morjas :


Bien que le monochrome noir fonctionne naturellement dans des tenues sarto & casu-chic Ă  l’élĂ©gance classique, la texture grainĂ©e du cuir et le design « bateau Â» crĂ©ent une passerelle vers des registres plus dĂ©tendus ; tu pourrais donc te rĂ©approprier les palettes ci-dessus dans ton style habituel.

Si tu commandes une paire, peu importe la couleur (noire ou marron), ton retour m’intĂ©ressera. Leur bateau blanche figure dans ma short list pour cet Ă©tĂ©. L’alternative directe Ă©tant les Paraboot Barth en cuir de cerf, mais la version actuelle est un peu plus chargĂ©e en comparaison (Ɠillets mĂ©talliques visibles, semelle couleur gomme) ; on y perd la touche minimaliste et Ă©lĂ©gante des Morjas.

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Beh ça formalise un peu une paire qui se veut casu je trouve , c’est pas mieux en marron ?

Boaf, perso ça reste toujours bien casu, un peu comme des mocs pour le coup.

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Vous pouvez m’aider à trancher ?


  • Marron
  • Noire
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Merci

toujours préférer le nor au marron quand on hésite (en godasses)

Choisir c’est renoncer.

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En cas de doute entre deux tailles, choisir la taille au dessus.
En cas de doute entre deux paires, choisir les deux.

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Bonjour,

Je viens de tomber sur cette marque sur Instagram

AprĂšs des recherches leurs vĂȘtements se trouvent facilement sur Aliexpress.

Ce jean « selvedge Â» se trouve Ă©galement sur Aliexpress

Est ce que vous pensez que c’est du vrai selvedge ?

Yep.
Okonkwo, comme Bronson, Sauce Zahn ou Amekaji sont de la rep chinoise mais de qualitĂ©, avec du coton du Xinjiang! C’est souvent Ă©tonnamment un trĂšs bon rapport QP.
Leurs M43 sont cools par exemple.
Par contre lol de la marque qui renomme tous leurs produits avec des noms tout pĂ©tĂ©s franchouillards. Surtout qu’ils ont uniquement du Okwonko donc c’est carrĂ©ment un revendeur en dropship sauf le nom.

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peut-ĂȘtre, selvedge ne veut pas dire automatiquement qualitĂ© (mais c’est quand mĂȘme un bon signe en gĂ©nĂ©ral). Par exemple : Universal Works j’ai eu un jean selvedge il puait la merde, pas mieux qu’Uniqlo.

probablement fournisseur chinois

ça ferait un petit article intéressant ça, je me le note
J’ai jamais fouillĂ© dans cet univers

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HĂ©site pas Ă  me biper si tu veux de la ref, j’ai un peu geekĂ© le sujet

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Ce bullshit quand mĂȘme.

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Le dernier Bastion contre la fast-fashion
 et la décadence.

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