-15% au bout du 5Ăšme article, faut foncez.
Le code est Ă nouveau down si jamais @Boras
Purée normalement ça doit marcher arf
« Fils et filiations », au fil du temps
La galerie des Ateliers de Paris expose jusquâau 28 mai le travail dâartistes textiles autour dâune rĂ©flexion sur le pouvoir mĂ©moriel du fil.
Tisser, broder, nouer, crocheter, tresser⊠les mĂ©tamorphoses du fil sont aujourdâhui prises en main par une nouvelle gĂ©nĂ©ration de crĂ©ateurs qui Ă©laborent un langage contemporain autour de gestes ancestraux. Le travail de 16 de ces artistes textiles est mis en lumiĂšre Ă la galerie des Ateliers de Paris, incubateur consacrĂ© aux mĂ©tiers dâart, de la mode et du design de la Ville de Paris, autour dâune thĂ©matique commune : le pouvoir mĂ©moriel du fil, attache entre passĂ© et prĂ©sent.
Sous le patronage sensible de la brodeuse Audrey Demarre, commissaire de lâexposition, les diffĂ©rents tableaux dĂ©ploient des rĂ©cits personnels mĂȘlant technique, poĂ©sie et tous types de matĂ©riaux. Le lin, par exemple, tissĂ© par Hanako Stubbe pour dessiner des abstractions gĂ©omĂ©triques ; les chutes de fibres et de tissus donnant lieu Ă des paysages miniatures inspirĂ©s de photos pour Sandrine Torredemer ; les cheveux naturels tramĂ©s de chanvre par Antonin Mongin ou encore les entrelacs upcyclĂ©s de laine et de plastique de Jeanne Goutelle⊠Des ateliers avec les artistes proposent Ă©galement de sâinitier Ă la « tapisserie sauvage » ou aux travaux dâaiguille sur du plastique.
Informations pratiques
Du 27 mars au 28 mai 2025
Entrée libre de 10h à 18h30 du mardi au vendredi et de 14h à 19h le samedi
Galerie des Ateliers de Paris
30 rue du Faubourg Saint-Antoine, 75012 Paris
Le tableau figurant dans lâarticle est lâoeuvre de Sandrine Torredemer (La Filature). @romainsss tu connaissais ?
https://www.instagram.com/la__filature/?hl=fr
Oui et jâaime beaucoup, elle est trĂšs forte !
Petit tour dâhorizon des vestes/blousons en coton cirĂ© et huilĂ© sur le marchĂ© amĂ©ricain, avec apparition obligatoire de Barbour en toute fin de vidĂ©o.
Le mec parle de connaĂźtre lâorigine des vĂȘtements mais, Ă©videmment, rien nâest mentionnĂ© sur le site.
Dâailleurs, la VRAIE marque est tellement notĂ©e en petit quâil nâest pas Ă©vident de savoir quâil sâagit de dropshipping.
Câest clairement fait pour tromper le consommateur, on est pas loin de lâillĂ©galitĂ©, non ?
Ben fais leur un procĂšs
Traduction de https://hypebeast.com/2025/5/gnuhr-studio-nur-abbas-interview
Rencontre avec Nur Abbas, designer français (sans doute originaire du Machrek), ex directeur du design pour Nike ACG et Yeezy, ex designer en chef chez Uniqlo - hommes (a participĂ© au lancement de la ligne U avec Christophe Lemaire), ex designer senior chez Louis Vuitton. DĂ©sormais Ă la tĂȘte de sa propre marque : Gnuhr.
https://www.gnuhr.com/
https://www.instagram.com/gnuhr_studio/
Chaque détail compte : La vision ultralégÚre de Gnuhr
« Faire de plus en plus avec de moins en moins jusquâĂ ce que lâon puisse faire tout avec rien ».
Martin Margiela, Kim Jones et Christophe Lemaire figurent parmi les incroyables talents cĂŽtoyĂ©s par Nur Abbas au fil de sa carriĂšre. Ces dĂ©cennies dâexpĂ©rience avec les grands noms de la mode, associĂ©es Ă un travail de conception dĂ©mocratique pour des entreprises telles que NikeLab et Uniqlo U, ont donnĂ© Ă Abbas les outils nĂ©cessaires pour crĂ©er Gnuhr, une marque dâĂ©quipement ultralĂ©ger qui maximise lâutilitĂ© de chaque article en tenant compte du moindre dĂ©tail.
Lorsquâil envisage la philosophie de conception de Gnuhr, Abbas identifie deux ennemis naturels de la fonctionnalitĂ© : la restriction dâusage et le prix. En concevant des articles basĂ©s sur des composants utilitaires, des sensibilitĂ©s stylistiques et une perspective non genrĂ©e, on obtient un niveau de fonctionnalitĂ© plus Ă©levĂ©, car les articles passent dâun contexte Ă lâautre avec facilitĂ©. Prenons par exemple le pull Shag et le sac Sling, le premier Ă©quilibrant un toucher gracieux et de la douceur avec des propriĂ©tĂ©s thermorĂ©gulatrices polyvalentes, tandis que le second peut contenir le nĂ©cessaire Ă une randonnĂ©e comme les courses faites Ă lâĂ©picerie. Les produits Gnuhr sont censĂ©s faire partie de la trousse Ă outils quotidienne dâun utilisateur actif et mobile, plutĂŽt que de rester dans un placard en attendant lâoccasion parfaite.
En ce qui concerne les prix, il est essentiel pour Abbas quâaucun article ne soit trop prĂ©cieux pour ĂȘtre utilisĂ© comme prĂ©vu. « Je peux compter sur les deux mains le nombre de fois oĂč jâai vu quelquâun porter mes crĂ©ations Louis Vuitton, alors que je voyais mes crĂ©ations Uniqlo partout », plaisante-t-il. Lâapproche ultralĂ©gĂšre du design permet Ă Gnuhr de minimiser lâutilisation de matĂ©riaux et les Ă©tapes dâassemblage, et dâatteindre des niveaux de prix bien plus accessibles que nombre de ses contemporains. Son article le plus cher Ă ce jour est un coupe-vent pliable qui coĂ»te $199 (environ la moitiĂ© du prix dâune offre similaire dâune marque comme Arcâteryx) et ne pĂšse que 71 grammes.
En entrant dans le studio de Gnuhr Ă Portland, dans lâOregon, je dĂ©couvre la petite Ă©quipe qui, aprĂšs avoir Ă©coulĂ© tous ses stocks lors du lancement du Warp Short Short et de la Breaker Wind Shirt, travaille Ă nouveau dâarrache-pied Ă la dĂ©coupe de patrons et Ă la conception de modĂšles numĂ©riques. Le long mur sud du studio est couvert de machines Ă coudre et de textiles, tandis que lâextrĂ©mitĂ© nord est tapissĂ©e dâimmenses tableaux dĂ©taillant les nombreux projets en cours de dĂ©veloppement. Les piĂšces annexes abritent des archives de produits en constante Ă©volution, des bacs organisĂ©s pour le traitement des commandes, des imprimantes 3D et un studio de photographie. Si lâon considĂšre que Gnuhr nâa Ă©tĂ© lancĂ© quâau dĂ©but de lâannĂ©e 2024, son espace de travail est remarquablement raffinĂ©.
Je suis entrĂ© dans lâespace en apprĂ©ciant dĂ©jĂ lâincroyable lĂ©gĂšretĂ© des crĂ©ations de Gnuhr, ainsi que son approche tendance de lâĂ©quipement de plein air. Cependant, jâai supposĂ© quâavec le CV impressionnant dâAbbas et une liste de stockistes allant de joyaux locaux de Portland comme Stand Up Comedy Ă des piliers de lâindustrie comme Dover Street Market, je ne faisais quâeffleurer la surface. Et jâavais raison : pour saisir pleinement lâĂ©clat de la marque, il faut non seulement tenir un article dans sa main, mais aussi retracer sa longue lignĂ©e crĂ©ative.
Si vous entrez dans un magasin traditionnel de matĂ©riel de plein air, vous constaterez quâil regorge dâoptions pour rĂ©pondre Ă des besoins spĂ©cifiques. Toutefois, cet Ă©tat dâesprit axĂ© sur la fonctionnalitĂ© nĂ©glige souvent ce qui entoure la solution. En comparaison, lorsquâil dissĂšque la mode de luxe, Abbas remarque que « toute lâexpĂ©rience doit ĂȘtre prise en compte - les dĂ©filĂ©s, les sĂ©ances photos, le casting, le stylisme - afin que chaque dĂ©tail individuel soit intentionnel ». Les deux mondes sont, par essence, opposĂ©s, mais chacun dâentre eux informe le point de vue de Gnuhr.
De sa transition entre la maison Louis Vuitton sous la direction de Kim Jones et lâaide apportĂ©e Ă Christophe Lemaire pour le lancement dâUniqlo U, Abbas a retirĂ© une grande leçon : la fabrication dâune veste Uniqlo Ă $100 demande autant de soin, sinon plus, que celle dâune veste en alligator Ă $79 000. « Ce nâest pas parce que la veste coĂ»te moins cher que lâon sâen soucie moins », explique-t-il. « On finit presque par sâen soucier davantage parce que la responsabilitĂ© est plus grande : des centaines de milliers de personnes seront affectĂ©es par cette veste au lieu dâune poignĂ©e de privilĂ©giĂ©s ».
Chez Gnuhr, un Ă©quilibre est trouvĂ© entre ces diffĂ©rents mondes : Abbas et son Ă©quipe rĂ©duisent les designs au strict nĂ©cessaire tout en maintenant une curiositĂ© qui invite Ă lâexpĂ©rimentation, une approche judicieusement illustrĂ©e par lâun des derniers produits de la marque, le Warp Short Short mentionnĂ© plus haut.
Pesant seulement 161 grammes, le Warp Short Short est fabriquĂ© Ă partir de nylon tricotĂ© Ă la chaĂźne de jauge fine et prĂ©sente un inseam de 9 cm », dâoĂč la redondance du mot âshortâ dans son nom. Ce qui dĂ©finit son ingĂ©niositĂ©, câest la ceinture, suffisamment haute pour offrir six poches de rangement directement sur la hanche tout en conservant une grande Ă©lasticitĂ©, ce qui rend le short idĂ©al pour les athlĂštes dâultra-endurance comme les coureurs de trail et les ultramarathoniens, ainsi que pour un vĂȘtement pratique Ă porter au quotidien. Le short prĂ©sente Ă©galement la mĂȘme maille perforĂ©e que le Tryptagaiter - une Ă©charpe tubulaire polyvalente avec divers motifs sĂ©rigraphiĂ©s qui vous rappellent de ne pas prendre les choses trop au sĂ©rieux - et sera Ă nouveau utilisĂ©e pour un produit inĂ©dit Ă venir plus tard ce mois-ci (on mâa fait jurer secret).
Alors que le Warp Short Short est immĂ©diatement identifiable comme un design « rĂ©flĂ©chi », le Tubular T parait ordinaire en comparaison. « Personne ne me pose jamais de questions sur le Tubular T puisque câest un t-shirt, mais mĂȘme avec mes dizaines dâannĂ©es dâexpĂ©rience, câest tout Ă fait nouveau », affirme Abbas, qui prĂ©cise que ce modĂšle est Ă ce jour sa crĂ©ation prĂ©fĂ©rĂ©e pour Gnuhr. En y regardant de plus prĂšs, vous remarquerez quâune seule ligne de couture Ă lâarriĂšre forme Ă la fois le corps et les manches. Cette technique en instance de brevet Ă©limine totalement la couture latĂ©rale traditionnelle et, grĂące Ă un patron innovant, supprime Ă©galement les coutures dâĂ©paule et dâemmanchure.
T-shirts et shorts mis Ă part, toute marque outdoor - ou proche de lâoutdoor - digne de ce nom propose un systĂšme de layering ; Gnuhr vient de rejoindre les rangs en introduisant le Breaker Wind Shirt. Ce coupe-vent pliable, fabriquĂ© en nylon 7 deniers ultralĂ©ger, est conçu pour rĂ©sister aux Ă©lĂ©ments tout en complĂ©tant les propriĂ©tĂ©s isolantes des diffĂ©rentes couches intermĂ©diaires de la gamme Shag : le Hoodie, le Sweater et le T-shirt. Chacune est fabriquĂ©e avec le tissu Alpha Direct de Polartec, minimisant le poids tout en offrant soit de la respirabilitĂ©, soit de la chaleur, selon quâune couche externe comme le Breaker Wind Shirt est prĂ©sente ou non.
Les trois produits Shag ont Ă©voluĂ© cette annĂ©e avec une nouvelle construction v2.0. Dans le cas du Shag Hoodie v2.0, les ajustements vont dâune coupe plus boxy Ă la suppression des poches avant pour privilĂ©gier la simplicitĂ© et le poids, ce qui a permis de rĂ©duire le prix et de souligner lâengagement de Gnuhr en faveur dâun perfectionnement continu. Un rappel de cette mission est offert sur chaque Ă©tiquette dâentretien, avec la citation de R. Buckminster Fuller : « Faire de plus en plus avec de moins en moins jusquâĂ ce que lâon puisse faire tout avec rien ».
Lâun des avantages dâune petite Ă©quipe soudĂ©e est que chacun est intimement impliquĂ© dans lâensemble de la gamme de produits. « DĂšs quâun Ă©chantillon est fabriquĂ©, nous sommes tous enthousiastes Ă lâidĂ©e de lâessayer et de faire part de nos commentaires immĂ©diats », explique Abbas. « On sâattend Ă re-travailler sur un produit pour le perfectionner avant mĂȘme de lâenvoyer Ă lâusine. Une fois les prototypes arrivĂ©s, il est temps de procĂ©der aux essais sur le terrain, qui vont des randonnĂ©es dâune journĂ©e aux voyages de plusieurs nuits dans les Ătats du nord-ouest ». Abbas raconte un rĂ©cent voyage Ă Eagle Creek, au cours duquel « nous Ă©tions tous les cinq presque habillĂ©s de la tĂȘte aux pieds avec des produits, depuis les Ă©chantillons de la premiĂšre Ă©tape jusquâaux anciens modĂšles que nous cherchons encore Ă amĂ©liorer ».
Gnuhr enrichit Ă©galement son offre en proposant des services de conseil en design par lâintermĂ©diaire de sa branche Gnuhr Services. Cela va de lâaide au dĂ©veloppement des rĂ©centes collections de Goldwin 0 Ă la crĂ©ation dâune combinaison en tricot pour le robot humanoĂŻde NEO Gamma de 1X Technologies. « Le design fonctionne mieux lorsque le client cherche une solution », commente Abbas. « Travailler avec une marque comme Goldwin est formidable parce quâelle est bien Ă©tablie. Elle dispose dâexcellents coupeurs de patrons et dâusines spĂ©cialisĂ©es incroyables, sans parler de son expĂ©rience. Tout cela nous offre une plus grande libertĂ© dans ce qui est possible ».
Les collaborations - ou « synergies », comme Abbas prĂ©fĂšre les appeler - sont un autre moyen pour Gnuhr de dĂ©passer les limites de sa taille. Sa premiĂšre incursion a consistĂ© Ă crĂ©er un t-shirt avec la marque de design CW&T, projet prĂ©curseur dâun futur Ă©quipement collaboratif, tel quâune paire de ciseaux ultralĂ©gers. « Travailler avec eux mâa semblĂ© naturel, non seulement parce que nous sommes amis, mais aussi parce que nous sommes capables de combiner nos compĂ©tences pour crĂ©er quelque chose qui nous profite Ă tous les deux », observe Abbas.
Bien quâAbbas ait de grandes aspirations pour Gnuhr, il ne veut pas en faire une ligne de distribution Ă grande Ă©chelle. « Il sâagit de rester fidĂšle Ă lâidĂ©e du simple nĂ©cessaire, ce dont on a vraiment besoin », affirme-t-il. Dans un monde dĂ©pendant de la viralitĂ© et enclin Ă lâexcĂšs, cet engagement nous rappelle que la mode peut encore ĂȘtre une dĂ©marche intĂšgre.
plus léger, y a ce petit pop-up, e, plus de celui de Aïdama poour ceux qui sont en balade ce weeke,d:
IntĂ©ressant le short je trouve, mĂȘme si je me pose deux questions : la durabilitĂ© de la matiĂšre type maille de la ceinture, et la praticitĂ© Ă extirper et remettre des objets dans cette ceinture lors dâune utilisation en course Ă pieds.
Tu mets un meme sur ma pensée ![]()
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enorme
Traduction de https://www.eyecmag.com/news/2025/5/15/engineered-garments-and-clarks-originals-look-to-the-desert-trek-for-inspiration
Engineered Garments et Clarks trouvent une inspiration commune dans le modĂšle Desert Khan
HabituĂ© aux collaborations dans le domaine de la chaussure, Daiki Suzuki sâassocie pour la deuxiĂšme fois Ă Clarks Originals, en sâinspirant cette fois-ci de la Desert Khan.
Des cuirs de qualitĂ© supĂ©rieure donnent vie Ă un classique de Clarks Originals, tout en insufflant la touche distinctive dâEngineered Garments dans chaque point de couture. Trois variantes de la Desert Khan sont disponibles en cuir suĂ©dĂ© marron, en cuir noir lisse et en cuir velu Ă imprimĂ© lĂ©opard, avec des kilties amovibles pour une touche militaire, en rĂ©fĂ©rence Ă lâaffinitĂ© de Suzuki pour les uniformes. La semelle Vibram ultra-durable Ă crampons assure une traction stable et donne une allure utilitaire. Les touches finales sont apportĂ©es par des attaches et des semelles intĂ©rieures portant le logo triangulaire de la marque.
Le graphisme de la campagne a Ă©tĂ© orchestrĂ© par Gaku, graphiste et collaborateur de longue date dâEngineered Garments, qui souhaitait reproduire les illustrations des publicitĂ©s Clarks dâĂ©poque, afin de capturer lâhĂ©ritage de la marque britannique.
Détails de la sortie :
Quand ? Disponible le vendredi 16 mai.
Combien ? $220
OĂč ? Sur les eshops de Clarks Originals et de Nepenthes, ainsi que dans les boutiques physiques.www.engineeredgarments.com | www.clarks.com
Présentation de Good Life et son catalogue.
Je les ai vu passer sur insta, les marrons jâaime grave. Mais bon elles sortiront mĂȘme pas Ă ma tailleâŠ
En France, plus de 3.000 magasins perdus dans le secteur mode en cinq ans, selon une étude
Depuis le dĂ©clenchement de la crise sanitaire en 2020, le secteur de lâhabillement en France a connu une soixantaine de dĂ©faillances. Et, depuis le dĂ©but dâannĂ©e, pas moins de six chaĂźnes de mode sont concernĂ©es par une procĂ©dure judiciaire, telles que Jennyfer, CafĂ© Coton et Kaporal. Selon une Ă©tude du cabinet de conseil en immobilier Newmark, le parc dâenseignes du secteur comptant au moins 30 magasins dans lâHexagone sâest contractĂ© de 16% en cinq ans, perdant plus de 3.000 points de vente sur la pĂ©riode, aprĂšs avoir connu un pic Ă 20.000 adresses en 2019.
Zara active le « mode voyage » dans son application mobile
La principale enseigne du groupe Inditex renforce sa stratĂ©gie omnicanale avec un nouveau projet. Pour offrir une meilleure expĂ©rience aux clients de son application mobile, Zara vient dây intĂ©grer un « mode voyage ».
Disponible Ă tout moment, mĂȘme hors connexion, cet outil permet aux utilisateurs dâaccĂ©der Ă des guides de voyage, des conseils et des recommandations de musĂ©es Ă visiter, de restaurants et dâhĂŽtels dans diffĂ©rents pays, dont lâItalie, le Royaume-Uni et le Japon. Les clients ont aussi la possibilitĂ© de partager leurs souvenirs de voyage, de localiser les points de vente Zara les plus proches et dâeffectuer des achats en ligne depuis lâendroit oĂč ils se trouvent.La nouvelle fonctionnalitĂ© est dĂ©jĂ disponible dans lâapplication officielle de lâenseigne en activant la gĂ©olocalisation.
Loro Piana lance un programme pour soutenir les éleveurs de cachemire en Mongolie
Loro Piana sâactive pour protĂ©ger sa filiĂšre dâapprovisionnement en Mongolie. Avec lâexplosion de la demande en cachemire et le changement climatique, la rĂ©gion et les Ă©leveurs de chĂšvres souffrent particuliĂšrement, ce qui a amenĂ© la griffe italienne spĂ©cialisĂ©e dans cette fibre noble Ă se mobiliser. Elle lance « Resilient Threads » (fils rĂ©silients), « un programme sur cinq ans visant Ă soutenir les coopĂ©ratives de cachemire, les communautĂ©s dâĂ©leveurs et les steppes de Mongolie ».
Active dans le secteur du cachemire depuis quarante ans, Loro Piana a investi trĂšs tĂŽt en Mongolie, oĂč elle dispose dâune usine pour la transformation des fibres de cachemire Ă Oulan-Bator -son unique usine en dehors de lâItalie-, cette prĂ©cieuse laine Ă©tant au cĆur de son business. La Mongolie reprĂ©sente « une partie importante » de lâapprovisionnement en cachemire de la marque, qui nâen dĂ©taille pas le volume, et se fournit aussi au PĂ©rou, en Australie et en Nouvelle-ZĂ©lande.
Ces derniÚres années, le fort engouement pour cette fibre, en particulier de la part des maisons de luxe, a engendré une surproduction et la multiplication des élevages en Mongolie.
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Or, cela sâest accompagnĂ© dâune dĂ©sertification du territoire en raison de lâaugmentation des tempĂ©ratures. Comme le souligne la marque dans un communiquĂ©, la rĂ©gion est touchĂ©e « par de fortes perturbations climatiques, en particulier le dzud , une catastrophe hivernale extrĂȘme qui rend le pĂąturage impossible, limite lâaccĂšs Ă la nourriture et Ă lâeau, et entraĂźne des pertes de bĂ©tail massives et de graves consĂ©quences sur la santĂ© humaine ». DâoĂč lâurgence dâintervenir.
A travers son programme de soutien, qui sâaligne sur la stratĂ©gie environnementale « Life 360 » de LVMH, propriĂ©taire de Loro Piana depuis 2013, la marque va intervenir via une sĂ©rie dâinitiatives dans cinq districts de la province mongole trĂšs vulnĂ©rable de Sukhbaatar. Au menu: des actions pour favoriser et amĂ©liorer les revenus des Ă©leveurs, lâimplantation dâun centre mobile « One Health Hub » se rendant dans les lieux les plus reculĂ©s avec des campagnes de prĂ©vention et de vaccination, des formations et des actions de sensibilisation en matiĂšre de santĂ©, lâinstitution dâun centre de biodiversitĂ© pour favoriser la santĂ© des pĂąturages, la crĂ©ation dâune banque de semences pour protĂ©ger et cultiver des plantes essentielles Ă lâĂ©cosystĂšme local.
Conçu en collaboration avec le gouvernement, les partenaires locaux et les coopĂ©ratives dâĂ©leveurs pour identifier les besoins prioritaires, en partenariat avec la Convention des Nations unies sur la lutte contre la dĂ©sertification (CLD), la SFA (Sustainable Fibre Alliance) et lâOCT (Odyssey Conservation Trust), le projet « Resilient Threads » a nĂ©cessitĂ© deux ans de prĂ©paration.
Loro Piana dévoile les lauréats du Knit Design Award 2025, dédié au lin
Loro Piana a annoncĂ© le 14 mai au matin, lors dâun Ă©vĂ©nement spĂ©cial Ă la Casa degli Artisti de Milan, les laurĂ©ats de la neuviĂšme Ă©dition du Knit Design Award, dĂ©diĂ© cette annĂ©e Ă lâhĂ©ritage du lin. LancĂ© en 2016, le concours vise Ă promouvoir les jeunes designers et Ă transmettre lâexpertise et le savoir-faire de la maison en matiĂšre de maille.
Quatorze Ă©tudiants de sept Ă©coles de mode ont Ă©tĂ© invitĂ©s Ă interprĂ©ter et Ă mettre en valeur le lin grĂące Ă leur crĂ©ativitĂ©, en lâexpĂ©rimentant et en le combinant avec les fils traditionnellement utilisĂ©s par Loro Piana en hiver, afin de crĂ©er un vĂȘtement original et polyvalent. Les projets ont Ă©tĂ© examinĂ©s par un jury international, qui a choisi les deux gagnants : lâIrlandaise Morgan Rachel Boyce et lâItalien Simone Rizzato, tous deux diplĂŽmĂ©s de lâAccademia Costume & Moda.
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Le vĂȘtement conçu par Morgan Rachel Boyce et Simone Rizzato sera fabriquĂ© par Loro Piana et prĂ©sentĂ© lors de la prochaine Ă©dition de Pitti Filati en juillet.
Dickâs Sporting Goods annonce lâacquisition de Foot Locker
Comme pressenti par la presse amĂ©ricaine, Dickâs Sporting Goods procĂšde Ă lâacquisition de Foot Locker en rachetant les actions du groupe au prix de 24 dollars lâunitĂ©, valorisant le spĂ©cialiste de la vente de sneakers avec ses 2.400 magasins dans une vingtaine de pays Ă 2,4 milliards de dollars, soit 2,14 milliards dâeuros.
Les actionnaires de Foot Locker pourront choisir entre un versement en cash ou en actions Dickâs Sporting Goods. Le montant total de lâacquisition reprĂ©sente 6,1 fois lâEbitda du groupe Foot Locker.
La direction de Dickâs Sporting Goods prĂ©cise souhaiter conserver les marques Foot Locker, Kids Foot Locker, Champs Sports, WSS et atmos, qui, lors du dernier exercice, avaient rĂ©alisĂ© un chiffre dâaffaires cumulĂ© de 8 milliards de dollars.
FondĂ© en 1948 et dont le siĂšge social se trouve Ă Pittsburgh, lâacquĂ©reur, qui a rĂ©alisĂ© un chiffre dâaffaires de 13,4 milliards de dollars lâan dernier, compte plus de 850 magasins Dickâs Sporting Goods, Golf Galaxy, Public Lands et Going Going Gone! aux Etats-Unis, mais aussi des activitĂ©s en ligne et par le biais de lâapplication mobile Dickâs.
LâIA gagne en importance dans les comportements dâachat des Français
Pas moins de 31% des Français utilisent dĂ©jĂ lâintelligence artificielle dans leur processus dâachat. Et 42% se disent prĂȘts Ă franchir prochainement le pas. Ce que souligne une Ă©tude Adyen menĂ©e auprĂšs de quelque 13.000 consommateurs français, mais aussi auprĂšs de commerçants en tirant les consĂ©quences.
LâIA serait perçue par les consommateurs français comme vecteur de dĂ©couvertes de produits: 52% des rĂ©pondants estiment quâelle aide Ă trouver lâinspiration, notamment dans les produits de mode. Ils sont mĂȘme 5% Ă juger que câest avec lâIA quâon trouve les meilleures idĂ©es de nouveaux produits. Et, Ă lâavenir, 47% des rĂ©pondants comptent sur lâIA pour dĂ©couvrir des marques uniques grĂące Ă lâIA.
Lâadoption de lâIA se fait cependant Ă des rythmes divers selon les gĂ©nĂ©rations. En un an, son utilisation a progressĂ© de 48% chez la gĂ©nĂ©ration X française (44-59 ans). Chez les plus de 60 ans, elle a dĂ©jĂ Ă©tĂ© testĂ©e par 56% des rĂ©pondants, dont 13% qui lâemploient dĂ©jĂ pour leurs achats.
Mais câest sans surprise par les plus jeunes que lâIA a Ă©tĂ© massivement adoptĂ©e. Pas moins de 58% des Gen-Z (16-27 ans) y ont recours, et 36% des millennials (28-43 ans) lâutilisent dĂ©jĂ dans leur parcours dâachat. Des consommateurs français qui se disent par ailleurs Ă 55% conscients des apports potentiels de lâIA en termes de recommandations et propositions personnalisĂ©es.
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Mais cette enquĂȘte, Ă©galement menĂ©e auprĂšs de 14.003 commerçants dans 28 pays, montre Ă©galement lâimportance prise par lâIA chez les commerces français. Pas moins de 29% des commerçants tricolores indiquent quâils comptent investir dans lâIA pour soutenir leurs ventes et leur marketing, et 27% pour accompagner lâinnovation produit. Quelque 15% des chefs dâentreprises interrogĂ©s prĂ©voient de dĂ©ployer lâIA dans leur fonctionnement dans les 12 prochains mois.
Si lâIA gagne en puissance auprĂšs des consommateurs, lâenquĂȘte met Ă©galement lâemphase sur lâattachement persistant de ces derniers envers les magasins physiques. Pas moins de 53% des consommateurs français interrogĂ©s disent prĂ©fĂ©rer lâachat physique.
Cet attachement des consommateurs pour les magasins est expliquĂ©e par le panel par la possibilitĂ© de toucher et essayer le produit (42%), de sâassurer de sa qualitĂ© (39%), sans oublier la possibilitĂ© de repartir immĂ©diatement avec son achat (33%). Pour rĂ©pondre Ă cet attachement aux lieux physiques, 13% des commerçants consultĂ©s indiquent dâailleurs vouloir dĂ©velopper des expĂ©riences exclusives pour leurs points de vente.
Le chausseur Clergerie repris in extremis, ses employĂ©s dans lâinconnu
Le chausseur de luxe Clergerie, mis en liquidation dĂ©but avril, a finalement Ă©tĂ© repris par lâentreprise espagnole Petrel 92 SL, mais le sort de sa cinquantaine de salariĂ©s reste incertain Ă leur grand dĂ©sarroi, a indiquĂ© une reprĂ©sentante de ces derniers mercredi Ă lâAFP.
Le repreneur sâest manifestĂ© peu aprĂšs la liquidation de la marque emblĂ©matique française, prononcĂ©e le 8 avril par le tribunal de commerce de Romans-sur-IsĂšre (DrĂŽme), et doit garder « lâensemble des contrats de travail des salariĂ©s », selon une ordonnance datĂ©e du 22 avril consultĂ©e par lâAFP, confirmant une information du DauphinĂ© LibĂ©rĂ©.
Mais la majorité des emplois des salariés ne seront finalement pas gardés, leur a indiqué par la suite en visioconférence Me Laurent Azoulai, conseil du PDG de Titan Industries, Joe Ouaknine, précédent repreneur de Clergerie, selon Valérie Treffé-Chavant, employée du chausseur et déléguée CFE-CGC, présente à la réunion.
Le conseil a expliquĂ© que le tribunal de commerce avait effectuĂ© une « mauvaise retranscription » de lâoffre de reprise [
], le repreneur prĂ©voyant de ne garder en rĂ©alitĂ© que 14 emplois, a expliquĂ© la dĂ©lĂ©guĂ©e Ă lâAFP.
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Une « situation ubuesque » pour les salariĂ©s, dont la plupart sont Ă Romans-sur-IsĂšre, oĂč a fermĂ© la derniĂšre usine, et qui deviennent ainsi « des fantĂŽmes, parce quâon nâa pas de contrat de travail, on ne sait pas si on est licenciĂ© ou non, on nâa pas de paie », a-t-elle dĂ©plorĂ©.
Me Azoulai et le tribunal de commerce nâont pas rĂ©pondu aux sollicitations de lâAFP dans lâimmĂ©diat.
Clergerie, qui exportait ses souliers jusquâĂ Hollywood lors de son Ăąge dâor, a habillĂ© les pieds de Lauren Bacall ou Madonna. Le groupe Ă©tait lâun des derniers Ă fabriquer en France des chaussures en cuir dans son usine, tout comme Paraboot, J.M. Weston ou Heschung.
En difficultĂ© depuis des annĂ©es, lâentreprise fondĂ©e en 1981 avait Ă©tĂ© placĂ©e en redressement judiciaire en 2023 avant dâĂȘtre reprise par la sociĂ©tĂ© californienne Titan Footwear, au prix de la dĂ©localisation dâune partie de la production et de suppressions dâemplois.
Les trois sociĂ©tĂ©s de la marque, JHJ, SSB et Tiger Mode, avaient Ă©tĂ© de nouveau placĂ©es en liquidation judiciaire aprĂšs le rejet de lâunique offre de reprise par un actionnaire par le tribunal en avril.
Reprise du Coq sportif: deux offres en lice
Deux candidats sont en lice pour reprendre lâĂ©quipementier sportif tricolore Le Coq Sportif, placĂ© en redressement judiciaire fin novembre, lâun Ă©tant inconnu et lâautre Ă©tant un consortium qui rassemble plusieurs investisseurs dont le milliardaire français Xavier Niel ainsi que le groupe amĂ©ricain Iconix (Lee Cooper, Umbro), prĂ©voyant une enveloppe de 60 millions dâeuros.
La marque française en difficultĂ© - qui a Ă©quipĂ© la dĂ©lĂ©gation française lors des Jeux olympiques de Paris lâĂ©tĂ© dernier - compte prĂšs de 300 salariĂ©s en France. Elle a Ă©tĂ© fondĂ©e en 1882 Ă Romilly-sur-Seine, dans lâAube.
Dans un communiqué publié mercredi, au lendemain de la date limite de dépÎt pour les offres de reprise, un consortium annonce avoir déposé une offre afin de « recentrer le Coq Sportif autour de son ADN de marque +accessible et populaire+ et le déployer mondialement avec des apports financiers importants pour relancer cette belle marque française ».
Ce projet est portĂ© Ă 51% par la sociĂ©tĂ© dâinvestissement Neopar, spĂ©cialiste du « retournement dâentreprise » et dĂ©tenue par la famille Poitrinal; Ă 26,5% par un groupe dâinvestisseurs dont Xavier Niel, ainsi que lâactuel patron dâAiresis, la maison mĂšre du Coq Sportif, Marc-Henri Beausire et la famille Camuset, fondatrice de la marque.
Enfin, le groupe amĂ©ricain Iconix, qui dĂ©tient notamment les marques Umbro et Lee Cooper et a enregistrĂ© 6 milliards dâeuros de ventes en 2024, intervient Ă hauteur de 22,5% dans le projet.
Le consortium compte apporter un total de 60 millions dâeuros qui serait « injectĂ© immĂ©diatement », a-t-on prĂ©cisĂ© Ă lâAFP. Il dit envisager de « sauvergarder le site de Romilly ainsi quâun maximum dâemplois » - sans plus de dĂ©tails chiffrĂ©s.
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Son objectif est notamment de dĂ©velopper le Coq Sportif « Ă lâinternational », estimant que la marque a « un trĂšs fort potentiel de croissance Ă travers des enseignes multimarques » via les rĂ©seaux dâIconix et dâIntersport et comptant « profiter de la visibilitĂ© obtenue avec les JO ». Ce projet bĂ©nĂ©ficie Ă©galement « du soutien dâIntersport et de nombreuses enseignes multi-marques », indique le communiquĂ©.
La dĂ©cision du tribunal des affaires Ă©conomiques (TAE) de Paris (anciennement « tribunal de commerce », NDLR) sur la reprise du Coq Sportif devrait ĂȘtre rendue « fin mai, dĂ©but juin », selon une autre source proche du dossier.
Selon les Echos, une autre offre serait en lice pour reprendre lâĂ©quipementier tricolore, projet qui « aurait le soutien des pouvoirs publics » et serait portĂ© par lâhomme dâaffaires franco-suisse Dan Mamane.
Le ministĂšre de lâEconomie, contactĂ© par lâAFP, a confirmĂ© que deux offres avaient Ă©tĂ© dĂ©posĂ©es, sans rĂ©vĂ©ler lâidentitĂ© du second candidat Ă la reprise du Coq Sportif.
Bercy a ajoutĂ© ĂȘtre « en train dâanalyser les mĂ©rites comparĂ©s des deux offres ».
Le ministĂšre de lâEconomie dit suivre plusieurs paramĂštres, dont « la prĂ©servation de lâempreinte de Romilly et des emplois qui y sont attachĂ©s » ainsi quâun « traitement Ă©quitable de lâexposition financiĂšre de lâEtat, qui a fourni un soutien exceptionnel au Coq Sportif ».En mars dernier, la rĂ©gion Grand Est a acceptĂ© dâannuler 50% des crĂ©ances du Coq Sportif envers lâentreprise pour faciliter sa reprise. Le Coq Sportif est endettĂ© envers des acteurs publics pour un montant compris entre 60 et 70 millions dâeuros. Lâentreprise a notamment bĂ©nĂ©ficiĂ© de plusieurs prĂȘts de lâEtat français dâun montant total de 42 millions dâeuros, a encore mentionnĂ© la rĂ©gion Grand Est.
https://fr.fashionnetwork.com/news/Reprise-du-coq-sportif-deux-offres-en-lice,1729890.html
Birkenstock, fort dâune demande Ă©levĂ©e, relĂšve ses prĂ©visions annuelles
Le fabricant allemand de chaussures Birkenstock a relevĂ© jeudi ses prĂ©visions annuelles, grĂące Ă des ventes supĂ©rieures aux attentes au deuxiĂšme trimestre et Ă une forte demande pour ses sandales et sabots haut de gamme. Lâaction de la sociĂ©tĂ© a progressĂ© dâenviron 5 % en prĂ©-bourse.
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Les nouvelles versions des produits Birkenstock, telles que les Arizona Essentials et les Madrid Big Buckle, ont contribuĂ© Ă attirer davantage de clients, ce qui a permis de soutenir les ventes malgrĂ© lâincertitude persistante liĂ©e aux droits de douane.
La demande accrue pour ses modĂšles confortables, en particulier auprĂšs des jeunes clients, dans des boutiques telles que Nordstrom et Foot Locker, a Ă©galement renforcĂ© les partenariats de Birkenstock et ses projets dâouverture de nouveaux magasins.
« Nous pensons que la situation tarifaire pourrait entraßner un changement unique dans le comportement des consommateurs dans le secteur de la chaussure, avec une division entre quelques marques, comme Birkenstock », a déclaré Oliver Reichert, PDG de Birkenstock.
Birkenstock a dĂ©clarĂ© avoir investi environ 21 millions dâeuros au deuxiĂšme trimestre, afin dâaugmenter sa capacitĂ© de production pour rĂ©pondre Ă la demande croissante dans des rĂ©gions telles que les AmĂ©riques. Le chiffre dâaffaires net en AmĂ©rique, son plus grand marchĂ©, a augmentĂ© de 23% au cours du trimestre clos le 31 mars, contre 19% un an plus tĂŽt.
La sociĂ©tĂ© prĂ©voit dĂ©sormais que son chiffre dâaffaires pour lâexercice 2025 se situera dans le haut de sa fourchette prĂ©visionnelle prĂ©cĂ©dente, comprise entre 15% et 17% Ă taux de change constant.
Elle a Ă©galement indiquĂ© que sa marge annuelle avant intĂ©rĂȘts, impĂŽts, dĂ©prĂ©ciation et amortissement (EBITDA) se situerait entre 31,3% et 31,8%, contre une prĂ©vision prĂ©cĂ©dente de 30,8% Ă 31,3%.
Lâentreprise a enregistrĂ© un chiffre dâaffaires trimestriel de 574,3 millions dâeuros, contre 567,7 millions dâeuros selon les estimations des analystes compilĂ©es par LSEG. Sur une base ajustĂ©e, la sociĂ©tĂ© a enregistrĂ© un bĂ©nĂ©fice trimestriel de 0,55 euro par action, contre 0,54 euro selon les estimations des analystes compilĂ©es par LSEG.
Le recyclage des déchets textiles « à bout de souffle », le gouvernement veut une filiÚre française
Le gouvernement veut remettre Ă plat le recyclage des textiles en France, estimant le modĂšle actuel « Ă bout de souffle » face Ă lâexplosion des volumes de dĂ©chets, et attirer les investissements pour crĂ©er une filiĂšre française et europĂ©enne.
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Le cahier des charges de la filiĂšre REP (responsabilitĂ© Ă©largie du producteur) textiles, linge de maison, chaussures (TLC) sera remis Ă plat, et les nouvelles rĂšgles devraient entrer en application dĂ©but 2026, a indiquĂ© dimanche le ministĂšre de la Transition Ă©cologique dans un communiquĂ©. Ceci fait suite Ă une demande formulĂ©e par le ComitĂ© stratĂ©gique de filiĂšre Mode et Luxe en fĂ©vrier, comme lâavait rĂ©vĂ©lĂ© FashionNetwork (lire notre articlĂ© dĂ©diĂ©).
« Le modĂšle actuel (âŠ) est Ă bout de souffle. Face au mur de dĂ©chets gĂ©nĂ©rĂ©s par lâultra fast fashion et la fragilisation durable des dĂ©bouchĂ©s Ă lâexportation, il y a urgence Ă agir », a dĂ©clarĂ© la ministre AgnĂšs Pannier-Runacher, citĂ©e dans ce communiquĂ©.
En France, un tiers seulement des textiles sont collectĂ©s, « le reste terminant sa vie dans les poubelles », souligne le ministĂšre, et « sur le tiers collectĂ©, seuls 30% sont recyclĂ©s, majoritairement hors dâEurope ».
Les filiÚres REP sont la traduction du principe « pollueur payeur »: celui qui fabrique ou distribue un produit est responsable de sa fin de vie. Une contribution est prélevée sur chaque article vendu pour soutenir le financement des moyens nécessaires à la collecte et à la valorisation.
La rĂ©vision du cahier des charges doit permettre dâ« investir massivement dans une filiĂšre française et europĂ©enne de la collecte, du tri, du rĂ©emploi et du recyclage », estime la ministre, et « permettra de crĂ©er des emplois sur notre territoire, en attirant les investissements dans une industrie verte par nature. »
Avec notamment, a prĂ©cisĂ© son cabinet, « une mesure trĂšs importante » qui sera proposĂ©e: permettre Ă lâĂ©co-organisme ReFashion - chargĂ© par le gouvernement dâaccompagner lâindustrie de la mode vers une Ă©conomie plus circulaire -, « dâinvestir dans des infrastructures industrielles de tri et de recyclage des dĂ©chets », et non plus seulement de les subventionner.
Usine de recyclage en Moselle
Un projet dâusine de recyclage textile doit ĂȘtre annoncĂ© lundi lors du sommet Choose France, destinĂ© Ă attirer en France des investissements Ă©trangers, a indiquĂ© le cabinet dâAgnĂšs Pannier-Runacher.
Il sâagit, selon Les Echos, de lâentreprise Circ, une jeune pousse amĂ©ricaine de Virginie, soutenue par Bill Gates et qui souhaite installer son usine Ă Saint-Avold (Moselle), avec « un investissement de 450 millions dâeuros et la promesse de 200 emplois ». Selon le quotidien Ă©conomique, « Circ a levĂ© jusquâici plus dâune centaine de millions dâeuros », et « le financement de lâusine reposera sur une autre levĂ©e de fonds et de lâendettement avec lâobjectif de dĂ©marrer en 2028 ».
Toujours selon Les Echos, Circ « a dĂ©jĂ lancĂ© le processus de lâenquĂȘte publique pour son usine et espĂšre dĂ©poser ses dossiers dâautorisations industrielles en dĂ©but dâannĂ©e prochaine pour obtenir un feu vert fin 2026. LâEtat a promis de boucler la paperasse en 9 mois, contre une moyenne de 18 mois de dĂ©lais administratifs qui sape la rĂ©putation du pays chez les industriels ».
La ministre a assurĂ© que ce nouveau modĂšle serait mis en oeuvre « en concertation avec lâensemble des acteurs, en particulier lâĂ©conomie sociale et solidaire dont le rĂŽle de cohĂ©sion est majeur ».
Le volume des déchets textiles a bondi de 40% depuis 15 ans au niveau mondial.
Une proposition de loi réglementant la « fast fashion » sera examinée au Sénat à partir du 2 juin.
Loi « anti-fast fashion » : les dĂ©fenseurs de la version adoptĂ©e Ă lâAssemblĂ©e craignent pour son efficacitĂ© aprĂšs son amendement au SĂ©nat
Ce 14 mai, lâĂ©vĂ©nement Fashion Act de Cose361 a rĂ©uni un bon nombre dâacteurs de lâindustrie textile et de responsable RSE du secteur mode. Lâoccasion de rĂ©aliser un Ă©tat des lieux la proposition de loi dite « anti fast-fashion ». Et pour les intervenants impliquĂ©s depuis de longs mois dans ce dossier, les amendements proposĂ©s par la commission sĂ©natoriale inquiĂštent, alors que le texte sera examinĂ© le 2 juin prochain, et votĂ© le 10 juin par le SĂ©nat.
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âIl reste quinze joursâ, urge Julia Faure, fondatrice de la marque Loom et du collectif En mode climat. Ă ses cĂŽtĂ©s, la dĂ©putĂ©e Horizons Anne-CĂ©cile Violland, lâune des grandes figures du texte dâorigine adoptĂ© par lâAssemblĂ©e nationale lâannĂ©e derniĂšre, le prĂ©sident de la FĂ©dĂ©ration française du prĂȘt-Ă -porter fĂ©minin Yann Rivoallan, et Victoire Satto, fondatrice du mĂ©dia The Good Goods.
Des acteurs de la fast-fashion européenne épargnés
RemaniĂ©, le texte de loi est âvidĂ© de sa substanceâ, selon le collectif Stop Fast Fashion. Ă lâorigine, il prĂ©voyait dâinterdire la publicitĂ© aux entreprises de fast-fashion, ainsi quâun mecanisme de prime-pĂ©nalitĂ©s en fonction de lâimpact durable des vĂȘtements. Des pĂ©nalitĂ©s qui devaient ĂȘtre payĂ©es par les entreprises, sans obligatoirement se rĂ©percuter sur leur prix final. Parvenu au SĂ©nat, le texte a Ă©tĂ© largement amendĂ©: il sâattaque dĂ©sormais majoritairement aux acteurs de lâultra fast fashion, comme les gĂ©ants chinois Shein, Temu et Aliexpress, en Ă©pargnant les acteurs europĂ©ens de la fast fashion, pointent les observateurs.
La publicitĂ© de ces acteurs, elle, ne serait plus interdite, mais âencadrĂ©eâ. Un exemple: les influenceurs ne pourraient plus faire de collaborations rĂ©munĂ©rĂ©es avec des enseignes. Une mesure inefficace, selon Victoire Satto, qui indique que les partenariats entre les influenceurs et Shein se font sur la base de dons de vĂȘtements, et non pas de rĂ©munĂ©ration financiĂšre. Enfin, les prime-pĂ©nalitĂ©s ne seraient plus indexĂ©es sur lâimpact environnemental, mais sur les âpratiques industrielles et commercialesâ. Un terme flou, que ni la sĂ©natrice Sylvie Valente Le Hir, ni la ministre de la transition Ă©cologique AgnĂšs Pannier-Runacher ne savent dĂ©finir pour lâheure, selon Anne-CĂ©cile Violland.
Une loi pour réguler le secteur de la mode
âLe texte a Ă©tĂ© diminuĂ© pour des raisons politiquesâ, poursuit Julia Faure. Si le prĂ©sident et le rapporteur du SĂ©nat ont souhaitĂ© maintenir le vote de la loi, son amputation tient dâun âlobbying sur et certainâ de la part de politiques français notamment, selon Anne-CĂ©cile Violland. Des personnalitĂ©s comme Christophe Castaner (ancien ministre et dĂ©putĂ©) et Bernard Spitz (ex-MEDEF), ont Ă©tĂ© recrutĂ©es par Shein et dĂ©fendent une âaction coordonnĂ©e pour avoir accĂšs Ă nos datas, dĂ©truire nos emplois et notre modĂšle socialâ, Ă©voquĂ©e par Yann Rivoallan.
En attendant le vote, les quatre intervenants demandent un soutien accru de la part des diffĂ©rentes fĂ©dĂ©rations de mode françaises, mais Ă©galement de la part des marques. Julia Faure est catĂ©gorique: âLes enjeux Ă©cologiques sont tellement importants quâil est beaucoup plus utile de soutenir ce genre de lois que de travailler en interne sur la RSE. Soutenir cette loi, câest ce quâil y a de plus puissant.â
Lâentrepreneuse poursuit: âLâultra fast fashion est en train de polariser le monde de la mode. Soit les entreprises meurent, soit elles deviennent de mini-Sheinâ. La solution, selon elle: rĂ©guler le secteur de la mode, ce que permettrait de rĂ©aliser la loi sous sa forme dâorigine.
La revue de presse du jour
, merci @gilead






























