đŸ‘šâ€âš–ïž DÉBAT (autour de la mode) (partie 2)

35millions de CA en 2024, si 15k pour une sponso c’est beaucoup, je veux bien du dĂ©tail sur le budget com de la marque alors vu comment ils ont inondĂ©s toutes les plate-forme de pub. Entre la pub lambda lancĂ© au dĂ©but d’une vidĂ©o yt que 99% des gens vont passĂ© et une sponso d’un mec dont la majoritĂ© du public peut acheter Asphalte, le choix me parait Ă©vident.

AprÚs ça sera toujours de la specu sur les chiffres, sur ce site :

CoĂ»t du marketing d’influence : Faut-il internaliser ou externaliser ? https://share.google/bEgyhUhgoY2CnK3Hs

On parle d’une tranche de 100€/10k pour un post. Luca approche des 400k, ça donne du 4k la vidĂ©o. La fourchette mini imo. En prenant en compte le taux d’engagement, les commentaires, partages etc + le fait que sur un certain secteur cible il soit bien au dessus des autres, il peut clairement pour certaines marques demander 15k (possiblement package vidĂ©o + story).

Encore une fois j’ai entendu des influenceurs moins d’abo avoir du 5k pour juste un opening de produit en story.

Ici on parle de 5 Ă  10k pour son profil :

Combien coĂ»te l'embauche d'un influenceur ? - Favikon(10%20000%20%C3%A0,5%20000%20dollars%20par%20publication.

@IsisRa c’est datĂ©. Maintenant ça monte bien plus

Pour ex, un influenceur metal pour parler d’un groupe, ses tarifs en juin dernier Ă  90k abonnĂ©, on parle de parler d’un groupe sur un genre niche sans trop d’enjeu commercial

Maintenant sur de la pub de sape Ă  enjeu commercial sur un compte Ă  400k, clairement pour moi c’est pas en dessous de 5k mais peut-ĂȘtre que je suis delu hein

Edit : funfact sur TF1 rĂ©cemment ça parlait de sommeil, les oreillers etc. Dans le doc, ils ont montrĂ© un extrait de Luca qui faisait une sponso de je sais plus qui, Emma sans doute. C’est pour dire que niveau visibilitĂ©, ça tape fort :sweat_smile:

1 « J'aime »

purĂ©e le premier, j’ai replongĂ© dans le bullshit du monde de la pub et des Ă©tudes de comm’ :rofl:

le social media, c’est vraiment un truc oĂč les marques balancent des ronds dans le vent la plus part du temps et oĂč les auto-proclamĂ©s experts du mĂ©dium te sortent des dogmes qui me font toujorus hallucinĂ©

(Ă  l’époque oĂč je bossais dans le mobile, avec le recul, j’avais une solide expeertise du truc, c’est fou le nombre de charlatans qi faisaient des ocnfĂ©rences, avaient de super poste, avec litertallement du vend comme fond)

aprĂšs les chiffres trĂšs honnĂȘtement, j’ai tentĂ© parfois de donner les prix de luca (avant qu’il dĂ©passe les 100k), on m’a toujours ri au nez et Luca Ă©tait dĂ©jĂ  couteux Ă  l’pĂ©oque

avec un agent et le nombre d’abonnĂ©s aujorud’hui, sur des suejts hors mode homme peut ĂȘtre

son ex agent me suit et m’avait epxliquĂ© qu’il y avait pas d’oseille surl’homme, en gros

parce que j’avoue avoir lu en diagonale les liens, est-ce que les chiffres prennent en compte les secteurs et tout, parce que ça varie Ă©normĂ©ment

10/15k la vidĂ©o, si c’est le cas, il a effectivement crackĂ© le game le cochon, ça chatouillerait ces haters qui semblent bosser pour des ONG ^^

De toute façon c’est du blabla de comptoir, de base c’était pour rĂ©agir au fait que oui 2 ou 300k l’annĂ©e en revenu ça me semble pas improbable pour lui entre les sponsos, les ventes de produits, les collabs etc. Y’a que lui, son agents et les marques qui ont une idĂ©e du tarot. En tout cas bien ouej Ă  lui s’il en vit grassement bien, on sait pas demain si ce business model sera toujours la norme donc autant croquer comme il peut

2 « J'aime »

https://archive.is/sg9Yh

Article partagé par le beau @Pesty

4 « J'aime »

C’est vrai qu’il est beau

2 « J'aime »

Dans ce contexte, faire de l’ultra-fast-fashion le symbole absolu du mal Ă©conomique relĂšve d’un dĂ©placement commode de la responsabilitĂ©. En dĂ©signant un coupable Ă©vident, technologiquement spectaculaire et relĂ©guĂ© dans une altĂ©ritĂ© symbolique factice, on protĂšge implicitement le reste du systĂšme. On suggĂšre qu’il existerait un capitalisme amendable, moralement acceptable, dont seules certaines excroissances seraient Ă  condamner. Cette opposition est fallacieuse.

Qui fait ça ?

(Pas tout lu - bloqué par le captcha)

1 « J'aime »

Gilead sors de ce corps

1 « J'aime »

Clique ici

1 « J'aime »
4 « J'aime »

J’avais pas encore lu cette discussion mais je rebondis a contre-temps quand mĂȘme car je trouve le message ultra pertinent et me faisais exactement la mĂȘme rĂ©flexion.

J’ai l’impression que le sujet est moins une question de plateforme que de ce qu’elles permettent concrĂštement comme pratiques : expliquer une piĂšce, tenter une association, revenir sur une tenue, essayer d’intĂ©grer un truc un peu chelou dans un ensemble cohĂ©rent. Si on fait un parallĂšle rapide avec Strava par exemple, c’est pensĂ© pour le running. Insta c’est pas intrinsĂšquement pensĂ© pour la mode, la vocation reste trĂšs gĂ©nĂ©raliste.

Et peut-ĂȘtre que la vraie diffĂ©rence se joue lĂ  aujourd’hui : pas dans le fait que le contenu soit sponsorisĂ© ou non mais dans le temps et l’attention qu’on accorde Ă  une tenue et dans ce qu’on attend comme retour. Et ça c’est beaucoup influencĂ© par le design elle-mĂȘme des plateformes et ce qu’on nous encourage Ă  y faire (du contenu de la qualitĂ© d’un book sur Insta par exemple).

Ce qui me semble de plus en plus rare, c’est des espaces oĂč on peut montrer un outfit sans que ce soit “le nouveau drop” ou une tenue pensĂ©e pour performer, revenir dessus, la faire Ă©voluer, en discuter vraiment (proportions, dĂ©tails, cohĂ©rence) sans logique de stats biaisĂ©es (on like pas parce qu’on aime mais pour donner de la force) ou de followers.

Pour moi, dĂ©velopper l’Ɠil passe beaucoup plus par lĂ  que par l’accumulation de recos de marques et c’est peut-ĂȘtre ça que certains regrettent sans forcĂ©ment le formuler de cette façon

3 « J'aime »

Grosso modo

1 « J'aime »

Exactement, on est clairement lĂ -dedans. Ce qui est intĂ©ressant avec le concept de “third place” appliquĂ© Ă  la mode, c’est quand il se construit pas seulement autour de discussions mais aussi des pratiques concrĂštes (regarder des fits variĂ©es, les confronter Ă  d’autres regards, les faire Ă©voluer dans le temps) sans mise en scĂšne ni pression. Mon impression est que, pour que ça fonctionne, il faut que ce type de lieux soit accessible et socialement neutre, ce qui n’est pas Ă©vident dans la mode oĂč il peut y avoir une tendance naturelle Ă  glisser vers de l’élitisme ou de la posture

2 « J'aime »